UNE APPROCHE SCIENTIFIQUE DES COULEURS
Chaque couleur a été déterminée scientifiquement
avec une marge d'erreur invisible à l'oeil nu...




DEFINITION DU REGARD DE MONA LISA

Pour l’étude du regard de la Joconde, nous avons fait appel à M. Cotte, spécialiste en imagerie numérique multi spectral,
qui a travaillé avec le Laboratoire des Musées de France au Louvre durant 4 ans.

Il est l’inventeur de la caméra ayant la plus haute résolution au monde (360.000.000 pixels) et d’un dispositif d’éclairage révolutionnaire.







Le 19 octobre 2004, Pascal Cotte a photographié la Joconde, décrochée et décadrée pour l’occasion, avec sa caméra
en deux séances de prise de vue qui ont durées plus de 13 heures.
La caméra aura produite plus de 22 Gigas de données pour reconstituer toutes les mesures de couleurs.

Ce cliché photographique a permis de mesurer les moindres variations de couleur, dégradées par le vieillissement
et le jaunissement du vernis. Le spectre du vernis a pu être caractérisé dans des modèles mathématiques
de l’optique photonique. Il a, d’autre part, été reconstitué par un vieillissement artificiel d’une solution de colophane
et de térébenthine pour servir d’étalon de mesure.






Ainsi, la teinte du vernis a pu être virtuellement et scientifiquement retirée pour restituer les couleurs originelles
de Mona Lisa, telles qu’elles étaient lorsque le Roi François 1er l’a reçu des mains de Léonard de Vinci.
Le pigment principal de l’iris serait une terre d’ombre naturelle de Chypre, probablement mélangé à une terre de Sienne
comme le suggère l’analyse en fluorescence X réalisée par le laboratoire du Louvre.






(Le musée du Louvre impose 2 n à Monna Lisa en français. Ce qui serait la véritable orthographe...)


Cette restauration virtuelle d’une oeuvre “intouchable” est un grand succès scientifique, mais il l’est également en termes
culturels, d’Histoire de l’Art et du Patrimoine National.

Et nous sommes fiers de pouvoir vous proposer la teinte du plus célèbre regard du monde tel que l’a peint Léonard de Vinci.
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LA PLANÈTE BLEUE

Pour déterminer la couleur de la terre, nous avons étudié la colorimétrie de ce très célèbre cliché pris depuis Apollo 17
à 28.000 milles d'Altitude le 7 décembre 1972. Nous avons sélectionné la zone à l’exacte verticale d’Apollo
(au large de Madagascar) pour minimiser les interférences atmosphériques. Nous remercions la NASA de nous autoriser
à reproduire cette couleur.


 





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CONTRETYPAGE DES COULEURS PAR SPECTROCOLORIMÉTRIE.
 
Pour reproduire les couleurs le plus fidèlement possible, chaque teinte a fait l’objet d’une étude chromatique approfondie
par spectrocolorimètre, avec le concours des ingénieurs français et des instruments de Konica Minolta Sensing, références
incontournables dans le domaine de la caractérisation des couleurs.
La courbe de reflectance obtenue pour chacune
de ces couleurs est en quelque sorte sa carte d’identité colorimétrique.

En savoir plus sur l’étude des couleurs :
http://www.konicaminolta.eu/pcc/fr/










Les ingénieurs de Konica-Minolta ont analysé le sable de Hyams Beach, la crème du mille-feuille ainsi que plusieurs grains
de caviar pour établir une moyenne.
Ils ont d'autre part analysé le sorbet framboise en veillant à conserver la chaîne du froid.
Enfin ils ont étudié la peinture résiduelle d'un rivet de fixation
de la tour Eiffel de l'époque que nous a aimablement prêté
le centre de documentation de la tour Eiffel.







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 UNE TEINTURE D’EXCEPTION

Définir précisément chaque couleur est une chose, la reproduire fidèlement en est une autre. Nous avons donc fait appel
à l’un des plus prestigieux teinturiers français: la teinturerie Coquelle dans le Nord de la France.


 






Ses ingénieurs se sont engagés à déterminer chaque couleur en reproduisant sa courbe spectrocolorimétrique avec un ∆e<1
soit une marge d’erreur invisible à l’œil nu. Cette approche de la couleur est à notre connaissance unique au monde.
Les ingénieurs de chez Coquelle ont mis plus de 3 mois pour établir le process de formulation des couleurs.
Ainsi quel que soit l’illuminant (soleil, lumière artificielle, chandelle…) la couleur de la teinture reste identique à celle
du sujet contretypé.





 


D’autre part, par la qualité des teintures utilisées, Coquelle garantit une parfaite tenue des couleurs dans le temps.
Les normes de solidité au lavage sont les plus strictes qui soient. Ainsi, lavage après lavage après lavage, chaque Bluebretzel
conserve sa teinte mythique.








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